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L’automne qui n’a pas encore perdu ses pages
Reflète sur l’étang calme un livre d’images.
Le parc brumeux surpris par le feu matinal
Le Refuge de solitudes en cavale
Le banc des absents comme des gens de passage
Le présent, le passé au miroir des ancrages.
L’eau calme et paisible qui voile les visages
Les apparitions mémorables de mirages.
Une scène dupliquée sur vitre sans tain
Laissant apparaitre de grands voyeurs lointains.
Les nénuphars entachent les voiles d’étang
Comme des marques d’un vieux film défiant le temps.
On voit aussi les autres quand on se voit soi-même
La vie se joue sur des notes de requiems.
Sur le vieux banc, je ne veux toujours pas m’assoir
Seulement ricocher sur des jeux de mémoire.
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